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L'agenda stéphanois, toute la culture, les loisirs, vos sorties dans la Loire
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Réouverture du Théâtre des Pénitents
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C’est un événement. À l’occasion de la réouverture du Théâtre des Pénitents, nous avons rencontré Anne Giroudon, adjointe à la culture, Christiane Bayet, déléguée au théâtre et Mohamed Naitl’Khadir, directeur du Théâtre des Pénitents pour évoquer avec eux cet événement de taille. L’occasion également de revenir sur la saison en cours et esquisser la suite de l’aventure ! ANNE GIROUDON Pouvez-vous en quelques mots dresser un panorama des équipements culturels et patrimoniaux marquants à Montbrison ? À Montbrison, le paysage culturel et patrimonial est très riche. Côté équipements la ville s’appuie sur des pôles forts tous restaurés dans les 5 dernières années : Le Théâtre des Pénitents avec scène labellisée spectacle vivant ; Le Musée d’Allard labellisé Musée de France ; Le Centre musical Pierre Boulez qui connaît un beau succès ; La Médiathèque référente du réseau Copernic (équipement Loire Forez Agglomération) ; Le Cinéma Rex avec 5 salles (équipement privé associatif) ; Coté Patrimoine, un centre ancien issu de son passé de capitale du Forez. Forte densité de monuments : Collégiale Notre-Dame d’Espérance, Salle héraldique de La Diana, Théâtre antique gallo-romain de Moingt… Au total nous disposons de près de 20 monuments protégés dans le tissu urbain préservé. Entre héritage et création, Montbrison construit son avenir culturel, riche et vivant En tant que nouvelle élue, quels sont vos principales missions et vos projets à court terme ? En tant qu’élue adjointe à la culture et au patrimoine, qui sont deux délégations complémentaires, je m’attache à développer l’ouverture de nos équipements pour que chacun, quel que soient son âge, son goût ou son parcours puisse accéder à la culture. Nous souhaitons renforcer et diversifier les représentations dans nos équipements culturels, divulguer l’information à l’aide d’une communication centralisée autour de notre forte et fertile identité culturelle. La ville est très engagée et soucieuse du rayonnement culturel et patrimonial qu’elle souhaite mettre au profit de chacun, sur les sites mais aussi hors les murs pour que le Forez tout entier profite des événements proposés. La Ville de Montbrison soutient la culture malgré un contexte difficile. Quel est votre point de vue sur cet engagement ? Je suis bien convaincue que la culture agit comme un ciment qui rassemble et fait naître du lien, avec ce pouvoir d’éduquer et de faire grandir les esprits : c’est notre fil d’Ariane pour ce prochain mandat. Un mot enfin sur l'ouverture du Théâtre des Pénitents. Qu'est-ce que cela vous évoque ? La réouverture du Théâtre des Pénitents après une totale restructuration, s’inscrit pleinement dans cet esprit. Ce lieu emblématique, espace que nous voulons accessible à tous et vivant, sera le moteur d’attractivité, de dynamisme et de partage au cœur de notre cité. CHRISTIANE BAYET Vous êtes déléguée en charge du Théâtre des Pénitents. En quoi consiste votre mission ? En qualité de déléguée théâtre ma mission consiste à accompagner la mise en œuvre de la politique culturelle de la ville de Montbrison en lien étroit avec l'Adjointe à la culture, la Direction des affaires culturelles et l'équipe du Théâtre. Il s'agit à la fois de suivre le projet artistique, de veiller à son inscription dans le territoire et de faire en sorte que le théâtre reste un lieu ouvert accessible et en phase avec les attentes du public. Le Théâtre des Pénitents rouvre ses portes après de longs mois de rénovation. Pouvez-vous nous dire en quelques mots la nature des travaux effectués, et les changements apportés au théâtre ? Le Théâtre des Pénitents a fait l'objet d'une rénovation complète du sol au plafond, en conservant l'identité de cette ancienne chapelle. Le bâtiment a été entièrement remis aux normes, avec une attention particulière pour l'accessibilité par l'installation d'un ascenseur. Le Théâtre offre désormais davantage de confort pour les spectateurs, de meilleures conditions d'accueil pour les artistes ainsi que des lieux adaptés pour l'équipe. Il gagne également en capacité notamment en configuration concert et la création d'un balcon. C'est aujourd'hui un équipement modernisé plus fonctionnel et plus accueillant. Comment envisagez-vous de faire vivre ce lieu emblématique ? L'enjeu est d'ouvrir encore davantage le théâtre à un public élargi, dans une logique de culture pour tous tout en maintenant un niveau d'exigence artistique. Cela passe par une programmation de qualité, accessible et poursuivre le développement de partenariat avec les acteurs locaux. L'objectif étant que ce lieu reste pleinement dédié au spectacle vivant, ouvert sur la ville et le territoire. MOHAMED NAITL’KHADIR Après de longs mois à délocaliser la saison culturelle dans d'autres lieux comme la salle Guy Poirieux, quels sont vos retours d'expériences ? Ça fait presque trois ans maintenant, donc forcément ça marque. Quand je suis arrivé, je n’ai pas connu le théâtre en fonctionnement. Il a fallu construire un projet… sans le lieu. Au début, c’est déstabilisant. On bricole, on s’adapte, on doute parfois. Et puis, petit à petit, ça devient une manière de travailler. On crée des habitudes ailleurs, on embarque les collègues, les partenaires, les publics. Mais ce que je retiens surtout, c’est que ça nous a obligés à être clairs sur ce qu’on voulait défendre. Sans les murs, il ne reste que le projet. Et ça, c’est assez fondateur. Aujourd’hui, avec le recul, je crois que ça donne encore plus de sens au moment où on va retrouver le théâtre. La saison culturelle bat son plein. Qu'allons nous découvrir prochainement ? On arrive sur une fin de saison assez riche, avec des propositions très variées. Il y a du théâtre, de la musique, des formes plus intimes et d’autres plus festives. On sort aussi d’un temps fort important avec le festival Poly’sons, qui a connu une année record en janvier dernier. C’est un signal fort : le public est là, curieux, fidèle, et prêt à suivre des propositions exigeantes. Sur la suite de la saison, on va accueillir des artistes qui travaillent sur des récits très humains, parfois liés à des parcours de vie ou à des questions de société. Et à côté de ça, des moments plus légers, plus musicaux, où l’idée est aussi de partager simplement du plaisir avec le public. Ce que j’essaie de construire, au fond, ce n’est pas une juxtaposition de spectacles, mais un parcours. Une saison dans laquelle chacun peut piocher, découvrir, être surpris. Et puis il y a tout ce qui se passe autour : les rencontres, les échanges… C’est aussi là que le théâtre prend toute sa dimension. Vous allez retrouver votre lieu historique. Quels sentiments cela vous inspire ? C’est un moment fort, forcément. Pendant trois ans, on a fait vivre le projet sans le lieu. Là, on va enfin pouvoir réunir les deux. Il y a de la fierté, bien sûr. Redonner vie à un lieu comme celui-ci, chargé d’histoire, ce n’est pas anodin. Mais c’est aussi le résultat d’un engagement très clair de la Ville de Montbrison. Ce théâtre, tel qu’il va rouvrir, c’est un choix politique fort en faveur de la culture et de l’accès de tous à des propositions artistiques de qualité. Il y a donc une vraie responsabilité derrière. On ne rouvre pas pour faire comme avant. On rouvre avec une ambition renouvelée, avec l’envie d’aller plus loin, d’ouvrir davantage, de toucher encore plus largement. Et puis, très concrètement, c’est aussi une joie simple : retrouver un outil de travail pensé pour ça, pour les artistes, pour le public. Après trois ans à s’adapter, ça change tout. Les rénovations vont-elles avoir un impact sur votre programmation ? Oui, clairement. On va changer d’échelle, mais sans changer de cap. Le nouveau théâtre nous donne des moyens qu’on n’avait pas : une jauge plus souple, de meilleures conditions techniques, un accueil nettement amélioré pour les artistes comme pour le public. Ça ouvre des possibilités. On va pouvoir accueillir des formes plus ambitieuses, des équipes qu’on ne pouvait pas recevoir jusqu’ici, travailler différemment la musique, la création, les formats debout… Bref, élargir le champ. Mais surtout, ça doit nous permettre d’ouvrir davantage le théâtre aux Montbrisonnais. De donner envie à celles et ceux qui n’osaient pas forcément franchir la porte de venir, de découvrir, de s’approprier le lieu. L’enjeu n’est pas de faire plus grand pour faire plus grand. L’enjeu, c’est de rester exigeant et accessible, et de faire du théâtre un lieu vraiment partagé. Vous avez participé à Matières Vives, un nouveau festival de danse à l'échelle départementale. Collaborer avec d'autres structures est important pour vous ? Oui, c’est même indispensable aujourd’hui. Un lieu culturel ne peut plus fonctionner seul. Ce qui m’intéresse, c’est de construire une vraie complicité à l’échelle du territoire. Des projets comme Matières Vives, mais aussi des dynamiques comme Loire en Scène ou Le Maillon, vont dans ce sens. On partage des artistes, des projets, des réflexions. On ne juxtapose pas des programmations, on essaie de faire réseau. C’est bénéfique pour tout le monde : pour les artistes, qui peuvent être mieux accompagnés et diffusés, et pour les publics, qui accèdent à des propositions plus riches et plus cohérentes. Le Théâtre des Pénitents est profondément ancré à Montbrison, mais il a aussi vocation à s’inscrire dans ce mouvement collectif. C’est là que se construit, à mon sens, une politique culturelle ambitieuse aujourd’hui. La programmation 2026-2027 doit être bien avancée. Un mot peut-être ? Oui, elle est bien engagée… et forcément, elle a une saveur un peu particulière. Ce sera la première saison pleine dans le théâtre rénové. Après trois ans à faire sans, le théâtre va enfin reprendre toute sa place. Et ça change tout : dans le rythme, dans l’énergie, dans la manière de penser la saison. On va pouvoir aller plus loin, accueillir des formes plus ambitieuses, retrouver une continuité, installer des rendez-vous. Mais sans perdre ce qu’on a construit ces dernières années : cette proximité, cette attention au public, cette envie de rester accessible. Le lancement de saison est prévu fin juin, ce sera un moment important, presque symbolique. Un mot pour conclure ? Je vis ce moment de manière assez simple, en réalité. Avec beaucoup d’émotion. Je repense forcément à ces trois années un peu particulières, à tout ce qu’on a construit sans le théâtre. Et en même temps, je pense à ceux qui étaient là avant : aux anciens collègues, aux anciens directeurs… On ne repart pas de zéro, on prend le relais. Et ça, je ne l’oublie pas. Je mesure aussi la confiance qui m’a été accordée par la Ville. Ce n’est pas rien de porter un projet comme celui-là, surtout dans une période de transition. Cette confiance oblige. Aujourd’hui, ce dont j’ai envie, c’est que ce lieu vive. Qu’il ne soit pas impressionnant ou distant, mais ouvert, simple, habité. Un théâtre où l’on entre naturellement, où l’on revient, où l’on se reconnaît. Si on arrive à faire ça, alors on sera à la hauteur de ce lieu.

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